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Une vie antérieure au nom de Cicéron...


Bienvenue dans ma première expérience de voyage intérieur grâce à Bernard Werber.


Noël dernier, j’ai participé chez un ami, à un cercle d’échange de cadeaux aléatoire, où chacun apportait un objet lui appartenant, à offrir à la personne que le « sort », désignerait. Après des chiffres lancés au hasard, des tours dans un sens et puis dans l’autre, je tombe sur une pierre en pendentif, appelée « Larimar ». Elle est bleue, très belle et elle me semble familière au travers de recherches précédemment faites à son sujet et à propos d’Edgard Cayce et des Atlantes.

Mais revenons juste à ce Noël 2020.



La personne, aidée du hasard, m’ayant offert cette pierre se rapproche de moi pour échanger sur son histoire. Nous abordons rapidement différents thèmes comme, les rêves, les vies antérieures et les lectures marquantes. Je cite Bernard Werber parmi les auteurs que j’affectionne et le garçon me demande si j’ai lu « La boîte de Pandore ». Si c’est non, il me le conseille fortement. Très bien.

Un mois plus tard, c’est à dire il y a 15 jours environ, alors que je flâne devant le rayon poche du supermarché, je tombe sur la fameuse boîte de Pandore. Sans hésiter je l’achète pour en commencer la lecture une semaine plus tard. Je l’avale en quelques jours, quand j’imagine le temps passé à l’écrire, c’est aussi scandaleux qu’engloutir des maki en 2 min. Mais ce fût impossible de réfréner cette boulimie de la page suivante.

Ce livre raviva des sensations, des mémoires, des vies où mon mental très contrôlant m’autoriserait enfin, à plonger.

J’en arrive bientôt à une partie qui vous intéressera peut-être davantage.

Cette semaine, je passe chez mon ami, celui du Noël, pour un échange Piano / Japonais. Il est le frère de la créatrice d'un célèbre Podcast dont Bernard Werber a été l'un des invités et lui partageant mon enthousiasme pour ce livre, il m'envoie le lien du podcast en question.

Une fois rentrée, je l'écoute et poursuis avec le second sur un "voyage intérieur" proposé par la Werber Company suivant les instructions de son commandant de bord attentionné. Je suis prête à me prêter au jeu, car l’idée d’une exploration ludique qui fait du bien, me parle tout simplement. Je comprends que nous sommes loin de la version thérapeutique d’une plongée effrayante dans les abîmes karmiques. Tant mieux !

Me voilà donc partie pour la descente de l’escalier, marche après marche et à mon arrivée devant la fameuse porte du subconscient. À ma très grande surprise, elle n’oppose aucune résistance et mon chat, à cet instant précis, par un miaulement appuyé, me confirme que je peux y aller.


J’entre dans le couloir de mes vies, vois des portes, c’est plutôt flou mais elles sont là. Je demande à voir celle de la vie où j’ai été la plus heureuse, une porte s’éclaire et il s’agit de la n°67. Je suis devant elle et là encore, elle s’ouvre.

Mes mains deviennent celles d’un homme blanc, poilu d’une quarantaine d’années je dirais, plutôt épaisses. Je descends le long de mes jambes et semble apercevoir une sorte de paire de bottes ajourées type spartiates et j’entends...Julius ou plutôt Tullius puis...Cicéro...Je lève la tête et je suis à Rome aux abords d’une arène gigantesque sous un soleil de plomb. Il semble que je sois aux abords de la piste et que César soit présent dans ce lieu, mais je ne le vois pas car probablement assis bien plus haut dans les gradins et à l’opposé de là où je me trouve. La voix de Bernard Werber continuant de guider le voyage, me demande alors de choisir un objet à emporter avec moi. C’est une arme que je prends, un glaive, bien que je ne sois pas gladiateur pour autant.

Je repars donc avec ce glaive que je dépose soigneusement devant la porte n°67 comme la voix me l'indique. Je poursuis en direction de la porte principale initiale, la franchis, la referme et remonte une à une les marches de l’escalier en colimaçon. J’ouvre les yeux, écoute la fin du podcast puis tape sans attendre, Cicéron, dans google. Je découvre qu’il est né un 3 janvier, comme moi !!! Premier choc...


Le 3 janvier encore ! Encore oui, car il s’agissait également du jour de la mort d’Edgard Cayce décédé le 3 janvier 1945 ( année de naissance de mon père) Ok.

Je parcours rapidement la vie de Cicéron, tout du moins ce que l’on en sait, et m’arrête sur le deuxième point qui m’interpelle, la justice et le droit.

Son premier emploi fut celui de magistrat qu’il exerça pour la première fois dans une ville appelée « Lilybée ». Deuxième choc ! Car... Je suis installée dans une maison depuis 3 ans que j’ai décidé de baptiser « Lullaby » et d’autre part avant de choisir la musique comme profession, de l’écriture à la composition et à la représentation scénique, j’ai fait un passage furtif par la fac de droit. Furtif, oui. Lorsque j’ai compris qu’il me faudrait apprendre par cœur, bêtement, des numéros correspondants à des lois auxquelles je n’adhérais pas, avant de pouvoir prétendre défendre les causes perdues des plus démunis.

J’ai vu que ce n’était pas cette voie et j’en ai utilisé une autre qui pourrait porter tout autant mes convictions, mais d’une façon plus artistique.

J’ai d’autre part la semaine dernière, remarqué deux branches d’arbre formant une parfaite couronne de César et m’en suis faite la réflexion, détail de moindre importance mais qui refait surface au fil de mes découvertes. Je ne cherche jamais les coïncidences car elles me sautent à la gueule !! Pardon, mais la force des synchronicités vaut bien une explosion de face.

Cicéron...quand même ! C’est pas possible Peg, t’hallucines complètement ! Oui ! Peut-être, mais c’est génial !!! Je m’aperçois que malgré ma nature timide, une croyance certainement due aux nombreux « Peggy la cochonne » animant mes journées d’écolière, je suis plutôt, bonne oratrice une fois dépassées les quelques secondes de trac activant le palpitant, très à l’aise pour chanter et jouer devant un public. Cicéron, orateur, plaideur de justice et philosophe ayant laissé bon nombre d’écrits dont, pardonnez cette lacune, j’ignore le contenu.

Il me plait ce Cicéron, précédente incarnation présumée, et j’adorerais lui demander ce qu’il pense de tous ces cahiers que je remplis de pensées sur le sens de la vie et de l’être, depuis mon adolescence. Et ce premier livre que j’ai intitulé « La nuit je vole », joyeux mélange de réflexions diverses, attribuées aux aventures d’une héroïne à la queue en tire-bouchon. Qu’en penserait-il ?

Alors comme le disait si justement Bernard Werber dans le podcast, j’ai la chance de ne pas être scientifique et de ne pas avoir à prouver ce que j’avance. À moins de trouver quelques témoins oculaires avec une excellente mémoire prénatale. L’oculus, future énorme rond de verre cerclé de bois, installé sur la face sud de mon étage en devenir, m’ouvrira peut-être une fenêtre éclairante sur ce mystère, mais en attendant, c’est en totale liberté que je me permets de vous partager ma petite épopée.

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